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Bilan de la première année complète du blog : l’année du grand saut

par Jérémy Lantin Dernière mise à jour le
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blog voyage bilan 2019-2

Première fois que je m’essaie à cet « exercice » du bilan de fin d’année depuis que j’ai créé mon propre blog voyage en mai 2018. Prendre le temps de regarder en arrière, et de constater ce qu’il ressort et ce qu’on retient de cette année écoulée, tant professionnellement que personnellement.

Ça me fait un peu sourire de me dire que j’écris un « article bilan ». Pour moi, c’est quelque chose réservé aux « blogueurs confirmés ». Comme si je n’avais pas de légitimité à faire ça.

blogueur voyage 2019

D’ailleurs la page « mon parcours » s’appelle « le gars se prend pour un blogueur voyage », haha.

Mais quelle légitimité, après tout ? Probablement car, penser de cette manière, c’était une manière de ne pas « assumer  » que ce blog et la création de contenu sont aujourd’hui mon activité principale.

C’est bien plus simple de se dire à soi-même ainsi qu’à ses proches que « le blog ? Non, c’est juste un hobby, j’aime bien écrire. Et si ça rapporte un peu, tant mieux !« , comme pour garder une sorte de crédibilité aux yeux des gens pour lesquels voyager et tenir un blog, ça reste un loisir ou, au mieux, une activité secondaire.

(C’est d’ailleurs ce que je répondais depuis la création de mon blog voyage..)

Mais non, depuis décembre 2019, je suis mon propre patron (et je m’impose bien plus d’heures que tous mes précédents responsables. Je pense d’ailleurs mettre en place mon propre syndicat pour lutter contre moi-même.)

Et, pas mal inspiré par les récents bilans respectifs de Fabienne et Benoit de Novo-Monde et de Léa de Bons Baisers, j’ai donc décidé de m’y essayer également.

Voyages, bilan carbone (initiative très honorable initiée par Fabienne et Benoit), mais aussi bilan personnel ; les grandes décisions prises durant 2019, ma vision d’Instagram, et enfin le blog en chiffres (combien sont là uniquement pour ça ? haha). Let’s go !

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NOTE : en rédigeant ce bilan, j’avais réalisé un sondage sur Instagram, demandant quelle « facette » du bilan intéressait le plus parmi le voyage, le blog et le côté personnel, et c’est le vote « Les 3 ! (vous êtes relous) » qui l’a emporté. Donc brace yourselves, c’est un bon pavé . Tu sens déjà déjà la longueur de cette intro ? Voilà, t’es prévenu(e).
J’ai cependant davantage écrit sur les réflexions, les doutes et les différentes phases par lesquelles on passe lorsqu’on se lance à son propre compte. C’est quelque chose que j’avais moi-même pas mal cherché à lire l’année dernière, donc ça peut en intéresser certain(e)s, c’est tant mieux !

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Le bilan des voyages en 2019

Année super moit-moit, comme dirait l’autre. J’ai en effet passé 6 mois à l’étranger, et 6 mois en Belgique, à réfléchir et préparer « l’avenir ».

De janvier à mars : la partie moins fun du PVT en Nouvelle-Zélande

Ceux qui me suivent sur Instagram depuis un bon moment se souviendront très bien de ces 5 mois à travailler en usine, au fin fond du pays des Kiwis.

Probablement la période (d’octobre 2018 à mars 2019) la plus difficile de mes 3 années de PVT en Océanie.

Financer entièrement son année en Nouvelle-Zélande n’est pas aussi « simple » qu’en Australie, et je l’ai appris à mes dépens. Vivre dans une caravane dans un camping était une expérience unique, les locaux étaient géniaux, mais l’isolement (très peu voire aucun backpackers dans le coin) et les jusqu’à 12h par jour de travail en usine (parfois 6 jours sur 7) n’étaient pas simples à gérer, par moment.

Cependant, j’en ressors extrêmement fier. J’en sors mentalement bien plus fort, je croyais en ce road trip en Nouvelle-Zélande, en la suite de cette aventure, en ce van qui serait le mien. Et quel bonheur d’être ensuite complètement libre pour explorer ce pays en van, avec Theresa qui m’avait rejoint durant sa pause d’unif.

Je décrivais davantage cette sensation sous ce post.

Mars & avril : ce tant attendu road trip en Nouvelle-Zélande

Tu savoures d’autant plus quand tu t’es donné les moyens d’arriver à tes fins, crois-moi bien !

S’il y a bien quelque chose que m’a fait découvrir mes 2 premiers PVT en Australie, c’est la vie en road trip. Cette sensation de liberté, « and nothing else matters » comme dirait les frérots de Metallica.

Et ce road trip en Nouvelle-Zélande a dépassé toutes mes attentes.

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Ben Lomond, Queenstown

La météo néo-zélandaise est plus capricieuse et décide davantage de ton itinéraire que le climat australien (surtout si tu veux voyager hors saison touristique). Mais il n’en démords pas que c’est en Nouvelle-Zélande que j’ai vu les plus beaux paysages de ma vie. Que j’ai été « ému » face à des chaines de glaciers tant la puissance dégagée par mère Nature est impressionnante.

Des bonnes claques pour nous rappeler, à nous cher êtres humains, que nous sommes très peu de choses sur cette terre, et qu’il serait bon de s’en rappeler plus régulièrement.

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Infime partie des paysages néo-zélandais

(À ce sujet, petit documentaire d’Arte que je te recommande, qu’on devrait regarder tous les mois et diffuser dans toutes les écoles « Une espèce à part« )

Mai & juin : HelpX de 2 mois et décision de rentrer après 10 mois

À la fin du road trip, je t’avoue que l’idée de retravailler ne m’enchantait pas spécialement. J’avais encore des économies, mais elles ne durent pas très longtemps en Nouvelle-Zélande.

Je venais donc de déposer Theresa à l’aéroport de Christchurch, sur l’île du Sud.

J’avais cependant 2 objectifs bien définis en tête. Durant notre road trip, n’avions pas pu ni faire la randonnée du Tongariro (montagne du destin tout ça), ni apercevoir le timide Mt Taranaki (malgré 4 jours à camper dans le coin), tous deux situés sur l’île du Nord.

C’est dans ces moments-là que les HelpX sont les solutions idéales selon moi. Mon plan était donc de trouver quelques HelpX sympas pas trop loin de mes 2 « objectifs » pour pouvoir aller y randonner quand le temps sera découvert (pas si simple en NZ à l’approche de l’hiver!).

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Cadre de type sympathique

C’est finalement chez Sue et Don, qui possèdent non pas un, mais 2 ranchs que je trouverai mon bonheur. Pas si proche que ça, mais plus ou moins entre le Taranaki et le Tongariro. J’y passerai 2 mois et j’aurai l’occasion de faire ces fameuses randonnées, qui n’auront pas déçu, bien au contraire.

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Tongariro Alpine Crossing

Je ferai même ma première rando de 2 jours autour du Mt Taranaki (Pouakai Circuit, un article viendra, un jour), avec une nuit en hut, où je rencontrerai un groupe 8 personnes d’Amérique du Sud pour passer la soirée, au milieu des montagnes.

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Il se sera fait désirer ce Mt Taranaki, je te le dis.

Et juste avant l’hiver néo-zélandais, j’arriverai à vendre Toaster (à Marie et Antho, 2 abonnés sur Instagram en plus!).

Je déciderai donc de rentrer, après 10 mois au pays des Kiwis, avec la sensation d’avoir fait le tour de mon aventure ici.  Aussi pour profiter de l’été et des festivals avec mes potes, histoire de mieux encaisser et digérer le retour que le précédent. (Et ça aura fonctionné!)

Septembre : surf trip au Maroc avec Theresa

Dernier voyage de l’année. On avait adoré se poser au Sri Lanka, ne plus chercher à bouger sans arrêt pour s’entrainer au surf et prendre le temps.

Depuis, on rêvait de se trouver une nouvelle destination pour faire la même chose, et c’est finalement au Maroc qu’on trouvera notre bonheur, à Imsouane. Petit village de pêcheurs qui vit au rythme des vagues et des marées.

Je suis d’ailleurs toujours mitigé quant au fait de « promouvoir » ce petit coin de paradis peu connu du grand public. Imsouane se développe de plus en plus, en partie à cause de gens comme moi, qui en parlent sur Instagram, en font des articles. Or ce qui fait le charme d’Imsouane c’est ce côté « isolé » et « au milieu de nulle part, coupé du monde ».

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La vie simple d’Imsouane

C’est un peu tout le questionnement de tenir un blog voyage, j’ai envie d’écrire et partager des choses, mais j’ai aussi envie de préserver des endroits. Surtout quand on voit l’impact du tourisme de masse en Asie du Sud-Est, là où les moyens pour gérer de tels afflux de touristes sont loin d’être suffisants.

Bref, une autre de mes longues réflexions que j’ai parfois, je m’y habitue !

Niveau voyage, on a donc fait le tour si on compte ces 5 jours à Palma de Majorque pour le mariage d’un ami.

Et ça donne quoi niveau bilan carbone ?

Et oui, je m’y colle aussi ! Comme pour affronter la réalité en face. Réaliser l’ampleur de ce qui nous attend.

Dans un monde où nous devons tous comprendre l’importance de réduire notre consommation, nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir voyager de plus en plus. Paradoxal, non ?

D’autant plus que, d’un point empreinte énergétique par personne, ne pas prendre un vol long-courrier est le 3e geste le plus fort pour réduire ses émissions de CO2, ne pas posséder de véhicule et ne pas avoir d’enfant (sujet tabouuuu) (source : lepoint.fr)

bilan carbone voyage 2019

Les chiffres sont là. Je suis loin des 2 tonnes par personne qu’on doit tous atteindre d’ici 2050 pour ne pas dépasser les +2 degrés critiques. Mes 5 vols, dont le retour de Nouvelle-Zélande (24h, ça pique), alourdissent clairement mon bilan.

Mais être conscient de son impact est le premier pas vers la démarche de faire en sorte de s’améliorer pour l’année prochaine, trouver ce sur quoi on peut faire mieux, et agir en conséquence.

Si toi aussi tu veux calculer ton bilan carbone.

Dans mon cas, les avions, et principalement ces 2 A-R de fin d’année.

Je pense clairement pouvoir faire mieux l’année prochaine, je suis (enfin) devenu végétarien après des mois à ne quasiment plus manger de viande, mais à vouloir garder cette « porte ouverte » au cas où.

Si d’autres sont dans cette situation, je vous recommande fortement le livre d’Hugo Clément « comment j’ai arrêté de manger les animaux? ». C’est en le lisant au Maroc que j’ai finalement pris cette décision pour de bon.

Je songe d’ailleurs à moi-même écrire mon cheminement et ce qui m’a amené à devenir végétarien. Quand je fais des stories sur le sujet sur Instagram, je reçois parfois des messages de gens qui me disent que ça les encourage à réduire leur consommation de viande voire à arrêter, et ça fait très plaisir à lire.

D’autant plus que j’avais déjà rédigé un article sur 5 documentaires avaient fait tomber mes idées préconçues sur notre alimentation, donc pourquoi la suite ?

Bilan personnel & professionnel : j’ai (enfin) créé mon activité !

Alors oui, mélanger bilan personnel et professionnel a, à priori, assez peu de sens.

Mais ces 6 derniers mois (hormis cette agréable parenthèse au Maroc),  ma vie personnelle et « professionnelle » n’ont fait qu’un.

Le moment de la prise de décision

Depuis le retour de Nouvelle-Zélande, je sentais qu’il y avait « quelque chose à faire ». La sensation d’être suivi par une petite communauté s’était bel et bien installée sur Instagram.

Le blog s’approchait petit à petit des 10 000 visiteurs uniques mensuels. Ce qui était vraiment surprenant vu le peu de temps investi. Depuis janvier, entre le travail à l’usine, le road trip de presque 2 mois et le Helpx, j’avais dû écrire.. 3 articles ? Moins d’un par mois. Paradoxe encourageant, quelque part.

[NOTE : J’ai aussi toujours largement priorisé mon aventure à son partage. Avec Instagram, on est de plus en plus dans l’inverse, on dirait qu’un paquet de gens voyager pour partager, pour « montrer ». Avec des itinéraires ou des trips préparés pour enchainer les spots « instagrammables ».
Personnellement, je voyage pour le voyage et son expérience. Le partage restera toujours au second plan. Surtout que le temps, en voyage, il passe à une vitesse, j’en parle sous ce post.]

J’étais donc revenu avec cette idée d’accompagnements pour futurs PVTistes également, née dans ma caravane à recevoir toujours plus de questions sur l’Australie & la Nouvelle-Zélande.

Des marques et partenaires commençaient à me contacter. Bon, je refusais (et refuse toujours) une bonne partie des demandes pour privilégier des vrais partenaires « long terme », et que ça reste toujours cohérent avec ma vision du voyage et ma ligne éditoriale. Mais c’était également encourageant, vu le peu de temps consacrer à tout ça.

Combiné au fait qu’il me parait, au jour d’aujourd’hui, impossible de reprendre un job d’employé ou de salarié, il n’en fallait pas plus pour me faire envisager le fait de vivre de ma passion. Et d’acquérir une indépendance financière, mais surtout, géographique. Le rêve.

Se lancer, plus facile à dire qu’à faire

Bosser des heures sur un blog et sur l’idée des accompagnements, c’est facile, il te faut un ordinateur, une connexion internet, et du temps. J’avais les 3 à ma disposition.

Mais pour gagner ses premiers €, on rentre dans le monde merveilleux de l’entrepreneuriat et de la création d’activité. Ahhh, le parcours administratif du combattant, on n’en parle pas beaucoup, et pourtant.

J’ai pris la décision de passer par une entreprise couveuse, qui aide les jeunes entrepreneurs comme moi, à se lancer et à « tester » leur activité pendant 1 an à 1 an et demi. Plus compliqué administrativement, mais c’est vraiment l’idéal pour moi, ça limite le saut dans le vide (disons que t’as un parachute).

travailler à perth australie

Elle est loin l’époque de mes premiers dollars australiens, fin 2015!

Dis-toi que c’est seulement depuis début décembre que je suis partiellement à mon compte. Donc oui, c’était long. J’ai dû présenter et défendre mon projet. Faire un business plan de 40 pages, des objectifs financiers, analyse SWOT, etc. Et oui, ça c’est moins vendu dans le package « deviens blogueur voyage » haha.

Donc une partie de mon temps ces 4 derniers mois a été dédié à ça.

Je suis vraiment heureux (et soulagé, aussi. Beaucoup.) que ça soit en place, j’ai pu lancer les accompagnements (sans non-stress) et à partir de maintenant, je peux me consacrer à 100% au blog et à aider des futurs PVTistes à se préparer au mieux !

Trouver son équilibre (je cherche toujours)

Tout ceci est encore tout neuf pour moi. Ces 4-5 derniers mois ont été très chargés, quand j’y repense. Très stressants, aussi.

Je me suis mis une pression énorme quant à la préparation et au lancement des accompagnements. Tout vérifier 100 fois, faire 200 tests, toutes les modifications de dernières minutes, faire un « plan de communication », préparer les emails, etc. Ajouté à l’appréhension, comment cela va-t-il être perçu ? Et si j’étais dans le faux tout ce temps ?

Avec toutes ces démarches administratives, la création des accompagnements et essayer de consacrer le reste du temps au blog, ma vie personnelle et sociale en a clairement pris un coup. Et j’en suis entièrement responsable.

Si quelqu’un a trouvé la recette miracle, fais-moi signe en commentaire stp ! Haha

Voyages, travail et vie sociale ; ups and downs

Voyager plusieurs années à l’autre bout du monde, sur papiers, c’est le rêve.

Quand tu reviens, tu revois rapidement les potes, la famille dans « l’euphorie du retour ». J’avais heureusement prévu quelques bons festivals avec mes potes avant mon retour, et ces 3 semaines de festival life m’ont fait encaisser le retour bien mieux que l’année dernière !

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7ème Dour Festival en tant que bénévole, on est là !

Mais ensuite, une fois l’été fini, tu réalises qu’ils ont tous un quotidien, une vie, dont tu n’as plus forcément fait partie (depuis 3 ans et demi, dans mon cas). Et encore moins quand tu ne prenais quasiment jamais de nouvelles d’eux.

Ça sonne un peu dramatique comme cela, je te rassure, j’ai encore mes amis (Theresa en a même rencontré une partie il y a quelques semaines, parler anglais à ses potes le temps d’une soirée, c’est comique haha), mais ils ont un boulot, certains des enfants (aaaaaaah), des vies plus chargées d’adultes responsables. Bref, on n’est plus étudiant. Et c’est normal.

Il y a clairement des personnes avec qui j’ai beaucoup moins de contacts qu’avant, c’est la réalité des choses.

Mais j’ai rencontré cette Allemande timide durant mon mois de bénévolat en Australie il y a maintenant presque 2 ans et demi, et cette rencontre, elle a changé beaucoup de choses dans ma vie.

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Lola, le kangourou dont je me suis occupé pendant 1 mois dans un refuge !

Je vais développer ça dans les objectifs pour 2020, mais je veux clairement apprendre à gérer mon temps. Trouver un équilibre, libérer du temps pour mes potes et mes proches.

Bilan (chiffrés) du blog après la première année complète

Pour rappel, cet humble blog a vu le jour à notre retour de nos 6 mois en Asie du Sud-Est, qui eux-mêmes faisaient suite à mes 2 années en Australie.

Le lancement du blog

C’est donc en juin 2018 que j’ai mis en ligne jeremybackpacker.com, avec environ 7-8 articles préparés à l’avance.

Mon expérience de 2 ans en web marketing (mon parcours « pré tout plaqué » est ici pour les curieux.ses) m’a bien servi pour me lancer, je faisais pas mal de Google Adwords et je gérais la création de landing page pour PME et TPE.

Je pensais donc avoir un bon bagage et j’étais « confiant » sur ce que je faisais en m’embarquant là-dedans, mais que neni.

Depuis que je prends ce blog bien plus sérieusement, la quantité de choses apprises sur la gestion/l’optimisation d’un blog est colossale. Tout comme les bonnes pratiques en référencement et en rédaction web.

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Old but gold. Source : wordsalad.com.au

À tel point qu’un des objectifs de 2020 est de profondément retravailler une bonne partie des articles.

Lancer un blog représente tellement plus que rédiger des petits articles régulièrement. Ce sont des centaines d’heures à apprendre, modifier, optimiser, penser, rédiger du contenu de qualité.

J’écris personnellement très souvent des bons pavés de 2-3000 mots minimum (celui-ci devrait passer les 5000 haha), donc c’est sûr que ça prend encore plus de temps.

J’ai personnellement beaucoup appris en échangeant avec d’autres blogueurs (Sylvain de lesdeuxpiedsdehors, le kingos de la Polynésie française, si tu me lis !) ou lisant des blogs comme le très bon Novo-Media, idéal pour améliorer ton blog wordpress (yes, Novo-Monde Novo-media, tu as bien compris!)

À force de partager mon apprentissage, j’ai senti un réel intérêt d’une bonne partie des gens qui me suivaient.

À tel point que j’ai créé une formation « blog voyage » entièrement gratuite, pour te partager tout ce que j’aurais aimé savoir dès le début.

formation blog voyage jeremy backpacker

Anecdote nulle pas drôle pour moi mais bien pour vous :
j’ai découvert LA SEMAINE DERNIÈRE (nous sommes le 23/12 quand j’écris ceci) que la foutue case « bloquer les commentaires des articles de plus de 28 jours » était cochée dans un coin sombre des réglages. Mais si.
Donc grosso modo, j’ai raté plus d’un an de commentaires (hormis ceux gentiment postés 28 jours après la publication,
dont la plupart quand je faisais « peu » de visites). Je ne sais même pas pourquoi j’aurais coché ça un jour dans ma vie, pourquoi Jéjé ?
Bref, mieux vaut tard que jamais, comme on dit !

Les chiffres du blog en 2019

  • On devrait s’approcher très proche des 100 000 visiteurs uniques pour l’année 2019 ! (Ça aurait été beau symboliquement, mais je pense que ça sera plutôt 96-97 000, raah ! Et dire qu’analytics était mal réimplanté durant une semaine en décembre!)
  • On devrait passer les 190 000 pages vues (vous êtes relous, pareil 200 000 ça aurait été beau)
  • Ce dont je suis fier c’est que vous restez en moyenne 5 minutes 13 par page, et plus de 8 minutes sur les plus populaires !
  • Fait notable important : depuis septembre on a passé les 10 000 visiteurs uniques mensuels, et en novembre (et décembre je pense) vous avez quasiment été 15 000 à visiter le blog.
  • Du coup, ces dernières semaines, vous êtes presque 500 à visiter le blog quotidiennement !
  • 80% du trafic provient de recherches organiques, ce qui fait très plaisir ! Dépendre des réseaux sociaux n’est pas « fiable » pour un blog, je pense. Instagram me rapporte très peu de trafic, au final.
  • Et presque 18% reviennent sur le blog après l’avoir découvert.
  • Il y a également 954 personnes qui se sont inscrites à la liste d’emails depuis que les formulaires sont sur le site ! Même si un bon tri serait nécessaire je pense !

Fun fact : En 2018 (de juin à décembre), 17 000 personnes ont visité le blog, pour 35 000 pages vues, mais déjà 4 min 38 de temps moyen passé par page.

Si on compare les périodes juin-décembre 2018 (17 000) et juin-décembre 2019 (65 000), on obtient donc une augmentation de 282%, pour 5 à 6 mois d’efforts, ça encourage clairement !

Fun fact 2 : sur les 50 articles (et la dizaine de pages) que compte l’article, uniquement 12 ont été publiés en 2019, whaaat ?! Beh oui, je t’ai dit que jongler entre la création  de l’activité, les accompagnements et le blog c’était pas simple. L’augmentation du trafic est principalement due à l’optimisation des articles sur l’Australie, j’ai aussi passé énormément de temps à faire des choses qui ne se voient pas forcément. Réorganiser les catégories, faire un gros tri dans les plugins, implémenter l’affiliation, me former, etc..

Alors bien sûr, je suis souvent amené à comparer mon blog avec des bons gros blogs dinosaures (comme dirait Sylvain) (typiquement sur la thématique de l’Australie) de 7, 8, 10 ans d’ancienneté, avec parfois une vraie équipe, des rédacteurs, etc. Qui eux, font en un mois ce que je fais en un an, mais je suis fier de petit à petit arriver à me faire une place et aller titiller les premières places sur des requêtes intéressantes.

Surtout que durant mes 10 mois en Nouvelle-Zélande, j’ai au final passé très peu de temps à m’occuper du blog, je suis impatient d’attaquer 2020 et de m’y consacrer pleinement !

Hey Jerem, tu gagnes combien avec ton blog ?

Ahhh, nous y voilà !

Déjà, j’aimerais préciser que si tu désires créer un blog avec comme motivation principale « voyager gratuitement » ou « gagner ta vie tout en voyageant », il y a peu de chances que ça réussisse. Tu auras probablement abandonné avant que ça soit rentable, c’est triste mais bien vrai.

J’ai réellement découvert ce qui représente 90% des revenus du blog (sans tenir compte des accompagnements qui viennent juste d’être lancés) il y a 4, 5 mois seulement ; l’affiliation. Et notamment comment l’implémenter correctement sur un blog (je dois d’ailleurs toujours ajouter la phrase précisant « cet article contient des liens affiliés » sous beaucoup de mes articles).

L’affiliation ? Kesako ?
Pour ceux qui se posent la question, c’est le fait de recommander un produit ou en service aux lecteurs (plus ou moins en lien direct avec ce qu’ils sont en train de lire). Ils sont souvent sous forme de liens (affiliés, donc) qui redirigent vers un service tiers. Ça peut aussi prendre la forme de « code partenaire » (comme celui que j’ai pour les assurances voyage GobyAVA).
Le prix ne change absolument pas pour le lecteur (ou alors il y a une réduction), et c’est une manière de soutenir les personnes qui ont pris du temps pour rédiger et compiler toutes ces informations mises à disposition gratuitement.

L’affiliation à tendance à être diabolisée (comme le simple fait de gagner de l’argent ou de « réussir » dans nos joyeuses mentalités franco-belges), mais à tort. Si tu as apprécié le contenu, que tu as appris des choses, ou qu’il t’a aidé, et que le prix ne change pas, utilise des liens affiliés (si t’es vraiment une belle personne tu peux même repasses même par le blog en question pour utiliser le lien affilié) et soutiens les passionnés derrière ces blogs, ça ne les motivera qu’à créer plus de contenu qui te servira peut-être !

Personnellement, je ne choisis que des services que j’utilise ou que j’utiliserais si j’en avais besoin, en me renseignant un maximum sur la qualité du produit/service en amont.

Tout ça pour dire qu’avant septembre, le blog ne me rapportait quasiment rien. J’écrivais uniquement parce que j’aimais ça, parce les retours m’encourageaient à continuer. Que les gens me disaient que mon blog était différent, surtout le ton utilisé d’un « pote qui file ses bons plans et raconte ses expériences sans idéaliser le voyage ». Ce qui fait super plaisir car c’est le but recherché!

bilan voyage australie

J’ai démarré ce blog avec objectif de partager mes PVT en Australie

Aujourd’hui, le blog permet, d’une part, de couvrir les frais liés à son existence, d’investir dans de nouveaux outils/plugins payants, et est désormais rentable. On est toujours sous le bon SMIC (surtout si tu compares aux 35h/sem haha) mais c’est clairement encourageant, et j’ai été agréablement surpris ces derniers mois !

(Enfin, avant de découvrir les joyeuses taxes en tout genre qui viennent avec la vie d’indépendant, aussi.)

Bref, il est trop tôt pour donner une moyenne, de toute façon !

D’autant plus que les revenus d’un blog sont souvent très saisonniers. Dans mon cas, je gagnerai plus durant la grande vague des départs en Australie, car plus de personnes cherchent à souscrire à une assurance, par exemple. Et cette source de revenus pourrait être très mince à l’approche de l’hiver australien.

J’en suis encore au tout début de l’implémentation, je crois qu’aucun de mes articles d’Asie du Sud-Est (majorité du blog) n’a de liens affiliés actuellement, c’est pour dire !

[NOTE : D’ailleurs, j’en profite pour remercier tous ceux qui ont utilisé mon code pour les assurances PVT & TDM chez GobyAVA ces derniers mois ! Bon, c’est peut-être uniquemet pour les 5% de réduc, mais sachez que ça m’aide aussi à me lancer. Merci aussi à GobyAVA, qui a été un des mes premiers partenaires à me faire confiance, et qui l’est depuis plus d’un an, c’est la famille maintenant, si si ! J’ai d’ailleurs récemment écrit un article complet qui explique objectivement pourquoi j’ai choisi leurs assurances (qui est aussi la mienne quand je voyage, évidemment!)]

Les partenariats « voyage » avec le blog

Je devrais plutôt dire « le partenariat », haha.

Un des avantages du blog et de son gain en visiteurs, c’est que tu peux contacter des logements et leur proposer de parler d’eux dans un article (en général avec un/deux posts Instagram, ils aiment bien en général, et quelques photos pros dont à utiliser comme bon leur semble.).

Ainsi, dans le guide sur Imsouane, je parle d’Olo Surf Nature, une surfhouse qui nous accueillit pendant une semaine, avec Theresa. C’était d’autant plus un plaisir de les recommander, car on a adoré notre semaine là-bas, ils nous ont même offert des activités payantes en plus, etc.

Je n’ai rien gagné comme « argent », mais on a pu profiter d’une semaine dans un cadre pas dégueulasse !

Mes objectifs pour 2020

On arrive au bout ! J’avais prévenu que ça serait long, qui est toujours là ?

Bon. Ben je continue pour moi alors. Je viendrai relire ça fin 2020 !

Côté personnel

Moins voyager pour plus voyager

J’ai décidé de m’investir dans le blog et les accompagnements en 2020 en « pensant à l’avenir ». J’aurais pu décider de partir faire mon PVT au Canada directement. Mais après ? Une fois trop vieux (j’ai vraiment écrit ça ?) pour les PVT, je fais quoi ? Je finirais tôt ou tard par devoir reprendre un boulot « normal », probablement.

[EDIT 21/12/20 : En relisant ce bilan de l’année dernière, et vu la tournure de cette année 2020, j’ai évidemment suspendu pour une durée indéterminée les accompagnements dès la mi-mars.]

Donc je me donne les moyens de potentiellement vivre du blog un jour, dans un an, deux, mais je veux me donner une chance et ne pas avoir de regret. Si j’arrive à vivre de ma passion pour les prochaines années, mais accomplissement ça serait !

Sachant qu’avec 1000€ par mois, dans beaucoup de pays, tu vis très bien.

guide weligama sud sri lanka

Comme lorsqu’on vivait avec 500€ par mois au Sri Lanka.

Et que ça fait bien longtemps que j’ai compris que plus tu avais d’argent plus tu en voulais, plus tu achetais des choses, et moins tu appréciais ce que tu avais déjà. Je n’ai jamais été aussi heureux et épanoui que lorsque tout ce que je possédais tenait dans un backpack. C’est de moi, copyright les gars.

Les Marioles trotteurs parlent très bien de ce sentiment dans une de leurs vidéos (chaine géniale d’un couple qui a tout plaqué pour traverser l’Afrique en van que je recommande, c’est ma nouvelle série du soir ! Le tout avec des vraies valeurs, une approche minimaliste et responsable, bref, à regarder !)

Reporter mon départ ça ouvre aussi la possibilité de partir ensemble, avec Theresa (une fois ses études terminées en 2021), pour faire nos PVT au Canada. Et ensuite parcourir l’Amérique Centrale et du Sud, pendant quelques années. Rien que d’y penser, ça me donne la patience de travailler pour et d’attendre !

Me détacher d’Instagram

J’ai eu une longue réflexion sur la répartition de mon temps ces derniers mois, et Instagram va de moins en moins être une priorité pour moi. Passer plusieurs heures par jour sur un réseau social dont les règles du jeu sont aussi floues que la vue de ma tata de 98 ans sans ses lunettes n’en vaut plus la peine, selon moi.

Pourquoi Instagram n’est plus ma priorité ?

Car mieux répartir son temps c’est aussi l’optimiser, et ces 2-3 heures par jour sur Instagram pourraient être mieux utilisées.

D’ailleurs, j’ai remarqué que beaucoup de « gros » blogueurs ne s’intéressent pas plus que ça à Instagram. Et ils ont entièrement raison, d’un point de vue « résultats/temps investi » sur le long terme, il n’y a pas photo selon moi. À part si tu cherches le côté « visibilité » et « influenceur », si t’as un blog, ce n’est pas grâce à IG que tu vas te faire « ta place ».

Du coup, je suis un peu à contre-courant, je viens du côté « m’as-tu vu » qui m’intéresse de moins en moins, pour me mettre (tardivement) au blogging, plus « dans l’ombre ».

Forcément, Instagram est et restera le départ de tout pour moi, et je ne pense pas arrêter complètement du tout, ne serait-ce que pour les gens qui ont décidé de me suivre depuis un bon moment maintenant. Des membres de l’illustre #Teamgrillepain dans l’assemblée ?

Bon j’explique vite fait : la #teamgrillepain est née quand je vivais dans ma caravane en NZ, j’avais acheté un grille-pain 2ème main à 10$, et j’expliquais à quel point un grille-pain allait améliorer mon quotidien et me rendait heureux.
C’est simplement le fait d’être heureux avec pas grand chose. Puis je ne sais pas, c’est resté avec ceux qui m’ont suivi presque quotidien durant ces 5 mois dans l’adversité.

bilan blog voyage nz

La légende du grille-pain – 05/02/18

J’adore la petite communauté que « j’ai créée », et j’adore dire des conneries en story, essayer de faire passer des messages via mes posts à rallonge.

J’aime aussi énormément faire des sondages et consulter ceux qui me suivent quand j’ai besoin d’un avis « général », c’est un aspect tellement sous-exploité sur Instagram selon moi. Quand j’hésite sur une décision, savoir qu’en quelques heures j’aurais l’avis de centaines de personnes c’est hyper intéressant et précieux, pour moi.

Donc quelque part, si tu me suis sur IG, tu contribues au développement de tout ce que je fais, et ça, c’est beau !

Mais voilà, tout cet aspect « hypocrisie », copains-copains, je commente si tu commentes, la majorité des comptes qui finissent par faire la même chose et suivre « ce qui marche », l’obsession des chiffres, à en oublier leur valeur et le fait que ce sont des vraies personnes (j’ai été coupable de tout ça).

Et si je suis 100% honnête, j’ai de plus en plus de mal avec ce que véhiculent les « influenceurs voyage », ce n’est pas/plus ce vers quoi je veux me diriger ou ce à quoi j’aspire, ça a longtemps été « mes modèles », maintenant plus.

Voyager toujours plus et plus vite, enchainer les destinations, faire « un max de pays ». Personne n’est pas parfait, mais je trouve qu’il est de notre devoir en tant que passioné de désormais inclure une dimension responsable et écologique quand on incite au voyage. En s’adaptant et en montrant « l’exemple » (je n’en suis pas un idéal, mais je pense aborder souvent ces sujets et ce que je compte améliorer), chacun à son échelle.

Il n’y a que très peu de cohérence quand tu partages une story « écolo » si ton mode de vie (même si c’est ton métier, on va tous devoir s’adapter dans les prochaines années) et ton bilan carbone sont à l’opposé total de la direction qu’on doit prendre.

Ça revient à partager la vidéo virale de l’orang-outan face au bulldozer pour dénoncer la déforestation à cause de l’huile de palme et aller s’acheter un pot de Nutella le lendemain.

Ça reste mon avis et il n’engage que moi.

[NOTE : il y a aussi un bon nombre de gens rencontrés sur IG avec qui j’adore échanger, ou que j’adore suivre, Hugo Clément est clairement la personne à suivre sur IG, dans le voyage, j’adore de plus en plus ce que Morgane de Little Gypsy, et bien d’autres!]

Puis, il y a aussi cette sensation de, parfois, avoir l’impression d’être hyper soutenu dans tes projets et « oublié » le lendemain, ce n’est pas simple à gérer. Je comparais Instagram à Dallas, un univers impitoyable, sous ce post.

Je me demande parfois ce que le blog serait si j’y avais investi le temps que j’ai passé sur Instagram ces 2 dernières années.

Donc pour 2020, la fin des likes aidant (amen), ça sera moins pour plaire au plus grand nombre, mais plus pour me plaire, si et ça intéresse aux gens, tant mieux ! (les 20K symboliques ça serait beau quand même, je l’avoue).

J’aimerais aussi m’investir davantage sur Pinterest grâce au temps libéré par Instagram. On a besoin d’un peu de soutien sur ce nouvel outil (Theresa m’aidant car elle l’utilise bien plus que moi), donc si tu veux nous suivre sur Pinterest ça nous aiderait pas mal haha !

Apprendre à se dire stop

Un des objectifs pour 2020, ça va clairement être d’apprendre à répartir mon temps. Ces 3-4 derniers mois, je le consacre presqu’entièrement au travail, à me former en lisant des articles, en regardant des vidéos. Bref, sur le pc. Et ça, en semaines comme en week-ends.

Je sens que ce n’est pas sain, à lire comme ça, ça parait évidemment, mais quand je regarde ma To Do List qui ne fait que s’allonger, ça complique les choses.

Comme je dis, je m’impose bien plus d’heures depuis que je suis mon propre patron que tous mes précédents le faisaient. Phrase douteuse, mais tu as saisi l’idée.

Je vais encore au sport, et quand on se voit avec Theresa (qui fait ses études en Allemagne), je fais clairement une vraie pause.

Mais le reste du temps, j’ai les yeux rivés sur le pc ou sur mon smartphone…

J’aimerais voir plus souvent mes potes et Theresa, lire plus, faire plus de sport (réparer mon vieux vélo de route notamment!), passer moins de temps face à des écrans. Bref, avoir une vie plus saine !

Côté blog

    • Écrire 1 article par semaine minimum ! Fini les années (fin, l’année) à 12 articles ! Tu peux avoir le blog le plus optimisé du monde (on en est très très loin, mais ça avance), créer du contenu reste primordial.
    • J’aimerais coupler ça à optimiser profondément 1 article minimum par semaine également.
    • Créer et développer une partie « réflexions voyage ». On devient vite omnibulé par le fait d’écrire « pour Google », mais je prends plaisir à écrire des réflexions sur Instagram, alors pourquoi ne pas le faire ici ? Aborder des sujets comme le retour de voyage, le slow travel, etc. (dis-moi ici ou sur IG si ça t’intéresserait au passage).
    • Trouver quelques partenaires que j’apprécie supplémentaires (dont certains avec lesquels je suis déjà en discussions), pour répondre à des questions qui reviennent souvent niveau recommandations.
    • Continuer d’optimiser le site, pour le rendre plus agréable, tant pour les lecteurs/rices que pour Didier Google.
  • Et un tas d’autres choses qui ne vous intéressent pas plus que ça dans l’immédiat.

Côté accompagnements PVT personnalisés

[EDIT 21/12/20 : En relisant ce bilan de l’année dernière, et vu la tournure de cette année 2020, j’ai évidemment suspendu pour une durée indéterminée les accompagnements dès la mi-mars, mais j’ai d’autres idées et projets pour encourager les futurs PVTistes à partir vivre cette expérience.]

J’ai déjà été ravi de l’accueil qu’a reçu le concept, même de ceux qui ne sont absolument pas concernés, mais qui m’ont félicité et encouragé, voire même partager (sur Instagram c’était fou, merci!).

J’ai reçu des dizaines de formulaires (pas loin de 40!) la première semaine! (Ça ne veut pas dire que j’ai 40 client(e)s, calme-toi !)

Mais pour 2020, le but va être de faire connaitre les accompagnements, qui sont vraiment pour moi une nouvelle alternative au fait de préparer son PVT.

Aujourd’hui, soit  tu pars « sans aide » ou tu dois passer par des packs d’agences spécialisées. Tu remarqueras d’ailleurs que jamais je n’ai utilisé le terme « pack » dans ma communication, vendre des « packs » n’est absolument pas mon objectif. Et je suis persuadé que ces accompagnements peuvent devenir une nouvelle possibilité.

Le concept est tout neuf, doit encore faire ses preuves et se « démocratiser », que petit à petit le bouche-à-oreille fonctionne, que des lecteurs.rices en pleine préparation via les articles découvrent le concept.

Je me dis que si des packs à 2-3000€ pour 2 à 4 semaines d’aide sur place existent et fonctionnent, j’ai bon espoir que ce type d’accompagnements deviennent une option à considérer pour les futurs PVTistes !

La suite fin 2020 ?

bilan blog voyage nouvelle zelande

Je serai curieux de relire ce bilan fin de l’année prochaine et voir où j’en suis, si j’ai tenu mes objectifs, si de nouveaux projets on vu le jour (qui sait!)

C’est aussi pour ça que je souhaitais commencer cette série, voir l’évolution d’année en année, et pouvoir les relire à l’avenir.

Merci aux warriors sont arrivés jusqu’ici, qu’ils se manifestent, je vous mettrai une bière dès qu’on se verra !

Désolé pour ce pavé. Mais j’ai pris plaisir à m’exprimer et faire le point sur autant de sujets. Choses que je n’aborde jamais dans les articles « classiques » ou que je ne peux pas expliquer aussi longuement sur Instagram.

J’avais moi-même avalé quelques articles bilans l’année dernière, donc si celui-ci en intéresse quelques-un(e)s, j’en serais ravi !

De bien belles fêtes de fin d’année et pour 2020, je te souhaite de croire en toi, en tes projets, et de faire des choses pour la première fois, c’est comme ça qu’on se sent le plus vivant !

Life is what you make it !

Jérémy

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