Cet article, j’ai longtemps hésité à le pondre, mais il est temps.
(Je verrai même plutôt ça comme une « lettre ouverte d’un backpacker » plutôt qu’un « article de blog », mais ça fait un peu too much.)
« L‘opinion publique« , « la bien-pensance« , et, pire, le sacré « politiquement correct » m’ont fait hésiter pendant des mois.
Mais j’ai envie d’avoir foi en ceux et celles qui tomberont sur cet article.
Je me dis qu’il est temps d’arrêter d’infantiliser, de cliver / diviser la société et d’abrutir les gens avec des discours, des mesures (et leurs justifications) absurdes, et qu’on peut encore développer un raisonnement sensé et échanger pour avancer.
Il est temps d’avoir des vrais échanges construits et nuancés, afin de sortir du conditionnement réducteurs et simplistes face aux infos qu’on reçoit. (Non, ce n’est jamais simplement « vrai » ou « faux » ou « trompeur »).
Depuis plus d’un an (car oui, au début, j’y ai cru aussi), je me pose un tas de questions et je ne sais pas comment me positionner face à tout ça.
J’ai l’impression d’être parfois le fou du village à trouver autant de choses aberrantes, et à voir que les gens finissent par s’y plier. Même dans la thématique du voyage, où l’ouverture d’esprit et la notion de liberté ont toujours été davantage présentes..
La cause de mes questionnements ?
Les innombrables dérives de cette « crise sanitaire« , qui, à en croire les médias et nos chers dirigeants, ne semblerait jamais avoir de fin, au point d’enchainer les vagues (une première historique).
(Ça rappelle étrangement la « crise économique« , qui est devenue « la norme » aujourd’hui, tiens tiens.)
Ici, je souhaiterais me focaliser sur le monde du voyage. Le voyage, c’est ce qui m’a permis de « m’évader » il y a désormais 6 ans de ce modèle éclaté imposé « métro boulot dodo », dans lequel je ne me reconnaissais absolument pas.
Cet article a pour unique but de rassembler ceux et celles qui ne veulent pas s’habituer à ce « voyage-là », soumis à autant de conditions disproportionnées et de discriminations injustifiées et anticonstitutionnelles.
Mais aussi de soulever et d’échanger autour des questions suivantes :
- Voyager, oui, mais à quel prix ? Doit-on accepter n’importe quelles conditions imposées pour aller à tel ou tel endroit ? Même quand elles n’ont plus aucune cohérence ? (certains pays imposent le vaccin + des tests + des quarantaines, j’suis le seul à trouver ça absurde ?)
d - Quelle vision du voyage veut-on véhiculer à l’avenir ? Quelle vision du voyage nous voulons transmettre aux futures générations ? À nos (futurs) gosses ? (il en va de même pour notre société dans son ensemble)
d - Pourquoi la communauté du voyage semble s’être silencieusement pliée à tout cela, comme si de rien n’était ?
Je n’ai pas lancé ce blog voyage il y a 3 ans pour véhiculer ce « voyage du contrôle ».
J’ai commencé à partager ce mode de vie pour ses valeurs profondes ; une vie plus libre de ses choix, l’ouverture d’esprit, la découverte de soi et des autres,..
À l’ère des QR codes, ne sommes-nous pas en train de perdre l’essence même du voyage ?
NOTES IMPORTANTES :
Premièrement, Je ne suis personne pour faire la morale, ni imposer « ma » vision.
Mais questionner fait partie des piliers d’un vivre ensemble libre.
Oui, j’ai parfois un avis tranché qui peut bousculer. Mais lorsqu’on me dit que je suis un peu trop radical, j’ai envie de répondre « et ce qu’on t’impose depuis 2 ans, ça n’est pas pire que radical ? On parle de couvre-feu (période de guerre), de masques, d’injections en phase expérimentales (+rappels, sans même nous dire ça a été testé ?), de nous empêcher de travailler, de sortir, bref, de vivre.
Deuxièmement, ce titre « je continuerai de voyager sans QR code » est avant-tout symoblique.
C’est avant tout pour marquer mon désaccord avec ce qui nous est imposé (de manière complètement disproportionnée et injustifiée).
Mais, en aucun cas, je « ne force » quiconque à ne plus jamais voyager tant que les QR codes persisteront. Moi-même, j’ai dû prendre l’avion depuis, et l’hotesse qui fait mon check-in s’en fout pas mal de mon opinion, sans mon divin test négatif, elle ne me laisse pas embarquer.
C’est un rapport « contrainte » / « ce que ça m’apporte » propre à chacun.
Pour moi, si faire un test quand je ne suis pas malade (aussi inutile soit-il, le mythe des asymptomatiques n’ayant jamais pu être prouvé (source : nature.com) peut me permettre de me barrer loin de tout ce cirque pour me ressourcer et vivre plus librement, alors j’estime que ça en vaut la peine. Ça ne veut pas dire que je tolère et que j’adhère, mais on fait tous au mieux pour traverser cette période.
Troisième et dernière chose pour cette « introduction » ; j’espère aussi, je l’avoue, que tu me liras jusqu’au bout, voire que tu y réagiras en commentant.
Et, si cet article retranscrit ce que t’as du mal à faire passer ou expliquer, n’hésite pas à le partager à ton compagnon de voyage, sur des groupes de voyageurs ou autour de toi.
Je pense que nous sommes bien plus nombreux qu’on ne l’imagine à questionner et chercher à comprendre, on est simplement isolé (tout est fait pour, pression sociale, professionnelle, médiatique,..).
Ce qu’il nous faut ce sont des initiatives (comme cet humble article), c’est s’organiser, se réunir, et se rassembler, mais ça, ça prend du temps.
J’espère surtout que cet article te fera te sentir un peu moins seul(e), un peu moins fou, si, comme moi, tu refuses de t’habituer à tout cela. Et que tu prônes un voyage bien différent de celui qu’on connait actuellement.
Pourra-t-on encore voyager comme avant ?
Bon, je ne vais pas te raconter ma vie..
Mais c’est fin 2015 que j’ai entamé ma « nouvelle vie ».
Après 2 années à tester la vie en CDI dans une boite en web-marketing, je me suis dit que la vie, ça ne pouvait pas être « que » ça.
J’ai quitté ma vie bien rangée pour partir un PVT en Australie, seul, sans trop de plans.
Je partais pour 6 mois avec 1000€ en poche, sans savoir que j’allais rester 2 années en Australie, puis voyager 6 mois en Asie du Sud-Est.
Lire aussi : Comment j’ai voyagé 2 ans avec 2000€ ?
Après ça, un retour à la « vie normale » n’a plus jamais été possible.
J’ai donc lancé mon blog voyage avant de repartir en PVT (en Nouvelle-Zélande, cette fois) et désormais j’aide et j’encourage ceux et celles qui aspirent à un autre possible à créer leur activité nomade via l’Académie des Créateurs de Demain (prochainement renommée Les Entrepreneurs Nomades)
Pourquoi je te raconte ça ?
Parce que c’est durant ces années-là que j’ai découvert ces sensations uniques que provoquent le voyage et l’aventure.
On n’a pas tous l’occasion de voyager pendant des mois ou des années, mais je pense qu’on a tous déjà connu ce bonheur de se réveiller dans un endroit qu’on ne connait pas, avec pour seul objectif de la journée de l’explorer librement. Que ça soit en road trip, en city trip, en bivouac, en stop, en vélo.. Peu importe, tu connais cette sensation, j’en suis sûr !
Le voyage est l’école de la vie, et nous apprend bien plus de choses essentielles que « les études ».
Ceux et celles qui ont connu les PVT, les voyages en backpack de plusieurs mois ou les tours du monde savent que le voyage t’apprend avant tout une chose, c’est que ta vie est ce que tu en fais.

Cambodge, fin 2017
En voyageant ainsi, tu es maitre de ta vie, de tes journées, de tes choix, de tes responsabilités.
Et c’est bien pour ça que beaucoup ne retournent plus à leur « vie d’avant ».
Où sont les fondements du voyage ?
Bon, déjà, faut dire qu’avec nos smartphones et en planifiant tout à l’avance, on ferait bien marrer les hippies et les vrais baroudeurs d’antan.
Eux partaient découvrir le monde à l’aveugle, avec une carte, et c’était bien eux les aventuriers.
Cela étant dit, même si on planifie davantage, il y a toujours de l’inattendu, des rencontres improbables, des changements de plans.
Peu importe notre façon de voyager.
La magie et la liberté que procure ce mode de vie subsistent(aient ?)
Alors, comment en est-on arrivé là ?
- Quand je vois les questions sur les groupes de voyage toutes tournées autour des restrictions qui changent sans arrêt d’un pays à l’autre (comme si leur virus se souciaent des frontières, tu sais.. Même dans leur propagande de la peur, ils sont incohérents)
d - Quand je vois des publications ou des commentaires (qui font part de bon sens) supprimés, car ils ne sont pas « conformes » à la bien-pensance généralisée…
d - Quand je vois une personne demander « hello, j’aimerais savoir où voyager sans test ni vaccin ? » et que le top commentaire est « elle est un peu absurde cette question non ? », je prends peur en réalisant que pour certaines personnes, accepter toutes ces mesures et conditions sans les questionner parait « logique »…
d - D’ailleurs, quand je vois une personne devoir préciser qu’elle n’est pas vaccinée publiquement sur un groupe (alors que c’est du ressort de la vie privée), car elle est restreinte dans ces choix, ça me rend juste triste, en fait.
d - Quand je vois que j’ai dû abandonner l’idée d’un PVT au Canada, car les mesures sont juste surréalistes.
d - Quand je vois que des tas de destinations n’ouvrent qu’aux vaccinés (d’un « vaccin » qui n’empêche pas d’attraper ou de transmettre le virus), j’ai toujours ce « meme » qui me vient en tête..

- Quand je vois que l’Australie, qui m’a donné envie de créer ce blog pour encourager d’autres à vivre cette expérience unique, n’ouvrira qu’aux vaccinés (et que certains organismes / blogueurs/euses « célèbrent » cette nouvelle sans aucun mot ni pensée pour « les autres »)…
d - (Et, petite digression) quand je vois qu’on décide d’accorder notre confiance (et notre santé) à une multinationale déjà condamenée à près de 5 milliards de condamnations pour fausses études, mensonges et charlatanisme (oui, on parle de Pfiz..)..
D’ailleurs, au début je parlais de l’importance de nuancer les échanges et d’élever le débat, je vous invite fortement à visionner la limpide vidéo ci-dessous.
(La chaine entière d’Idriss Aberkane est d’ailleurs pleine d’analyses extrêmement pertinentes à mon sens, et c’est ce genre de discours structuré, nuancé et vérifiable qui vont nous permettre de rassembler et de s’unir pour sortir de cette situation)
Et, le pire dans tout ça..
C’est quand je vois qu’on s’y habitue, petit à petit, qu’on s’habitue à vivre comme cela…
Que visiblement la majorité des gens finissent par se dire « que c’est chiant, mais bon ».
Que même ceux et celles qui nous parlent depuis des années de « liberté », de « voyage », de « mode de vie que tu choisis », s’y sont pliés et semblent reprendre leurs partages comme si de rien n’était..
Quand je vois tout ça, je me dis les fondements et les valeurs qui me font aimer le voyage se perdent dangereusement.
Pourquoi ce silence alors qu’on est une bonne partie à se poser les mêmes questions ?
Bon, là je vais être franc, mais j’aimerais tout de même nuancer mes propos.
Et surtout, qu’ils soient mis en contexte.
Cela fait 1 an.
1 an que j’ai décidé de prendre position et de ne questionner ces mesures complètement disproportionnées.
Au point d’en parler librement sur Instagram.
Ça m’a fait perdre pas mal d’abonnés.
Ça m’a valu des messages d’insultes, mais aussi de bons et longs échanges pour réaliser que l’énorme majorité des gens qui me suivaient se posaient aussi les mêmes questions.
Parfois, j’en parlais avec maladresse, mais mon intention a toujours été simple : réfléchir ensemble, apporter une autre vision des choses. Questionner, échanger, rassembler.
À ma petite échelle, sans me prétendre « journaliste » et encore moins « expert », réinformer avec des infos autres (mais sourcées et sérieuses) que celles véhiculées par les médias de masse, qui se répètent en boucle et manipulent l’opinion publique sur bien plus de sujets que le Covid.
J’avais d’ailleurs rédigé un article pour donner d’autres sources d’informations qui a fait des dizaines de milliers de vues depuis sa publication.
Dans « la vraie vie » également, l’opinion est bien différente de ce qu’on veut nous faire croire. J’ai rencontré pas mal de voyageurs ces derniers mois.
En auberge notamment.
Et bien, la majorité trouve tout cela disproportionné et absurde.
Alors pourquoi, collectivement, de façon plus globale, sur les réseaux sociaux notamment (qui influencent énormément l’opinion générale), c’est silence radio ? Encore aujourd’hui. 2 ans après.
J’ai essayé de comprendre le piège qui mêle réseaux sociaux, opinion publique et « politiquement correct ».
Est-ce « mon » rôle ? Doit-on tous partager notre opinion sur tout ?
Je n’en sais rien.
Probablement que non, sinon ça serait vite le bordel.
J’ai moi-même pris des positions sur d’autres sujets par le passé, alors que j’avais complètement tort (et oui, il n’y pas que sur le coco que l’information est manipulée pour orienter notre opinion..)
En osant prendre position, j’avais cependant une autre volonté..
Faire réagir les autres passionnés de voyage qui avaient une audience (importante).
Pas qu’ils soient « plus responsables » que les autres, mais leur impact serait bien plus grand et efficace.
Naïf, je me disais que la communauté du voyage, déjà animée par une liberté et une indépendance accrue, constaterait plus facilement les mesures et les conditions liberticides qui s’installaient progressivement.
On parle de nos Libertés et de Nos Droits Fondamentaux.
Des Droits de l’Homme.
Et je pense qu’on peut tous au moins admettre que nos États de Droits ne sont plus respectés.
Pour les acteurs du monde du voyage, on parle de notre passion, de notre secteur d’activité, de notre gagne-pain pour certains et certaines.
On voit bien que tout cela tue notre passion et notre job.
Alors pourquoi devrions-nous laisser progressivement le monde du voyage tel qu’on l’a connu disparaitre ?
Jusqu’à quand l’argument du « ce n’est pas mon rôle » tient-il, je pose la question ?
[D’ailleurs, je parle du voyage, mais pour moi, tous les secteurs devraient s’unir pour boycotter ces pass sanitaires (qui n’ont absolument rien de sanitaires). J’ai un énorme respect pour les rares artistes / musiciens, humoristes qui refusent de jouer aux évènements qui imposent ces pass, par exemple.]
J’ai d’abord été triste, puis révolté, puis dépité.
Dépité de constater un silence total.
Puis j’ai fini par accepter et comprendre.
Nous sommes collectivement prisonnier par « le politiquement correct » et « l’opinion publique ».
Elle-même fabriquée par les médias de masse.
Alors, probablement qu’une partie des personnes adhèrent au narratif global, une autre partie est paumée mais n’a pas le choix..
Mais il y a aussi très probablement qui se posent les mêmes questions, voire qui comprennent que quelque chose ne tourne pas rond.
Et c’est là qu’il y a un vrai problème. Outre l’absence de vrais débats contradictoires pour « guider nos politiques », la liberté de s’exprimer ouvertement en défaveur de ce qu’il se passe est presque « interdite ».
Parler, ou même questionner pourrait signifier perdre des contrats, des partenaires, des missions, et même une partie importante de leur audience.
Mon but n’est pas de blâmer. C’est notre rôle à chacun(e) de se réinformer et de partager ce qui nous semble important autour de nous.
On fait tous de notre mieux pour traverser cette période.
Mais j’espère qu’à l’avenir, la tendance va s’inverser.
Qu’il deviendra normal de ne pas se taire quand on en arrive-là.
En attendant, actuellement…
Ce silence ne fait que contribuer à plomber les fondements de cette passion qui nous pousse à partager nos récits, à inviter au voyage.
Et aujourd’hui, pire qu’un silence, je vois de plus en plus une acceptation.
Une normalisation.
Normaliser la disparition des valeurs du voyage, en voyageant
On voit une reprise des partages / voyages / promotion de desti, comme si tout était normal.
Comme si « prendre ces 2 doses et faire son test pour partir 1 sem en vacances » était devenu normal.
Sauf que ce n’est pas normal, qu’on le veuille ou non.
Se faire injecter quelque chose, ce n’est pas prendre un dafalgan (ça aussi, qu’on le veuille ou non).
Le but de cet article n’est pas de balancer des articles scientifiques, cela me parait normal de chercher d’autres sources que celles « officielles » ou de ne pas même chercher à savoir.. Mais voilà une étude de réinfocovid qui traite de la balance bénéfices / risques par tranche d’âge.
Mais la tendance s’est installée, il est plus facile et moins contraignant de voyager pour les vaccinés.
Puis, certains pays ont franchi le pas de n’accepter que les vaccinés. Et visiblement, cette discrimination est passée comme une lettre à la poste.
Dans certains pays, comme en Indonésie, on marche sur la tête, car au moment où j’écris ces lignes, il faut remplir TOUTES ces conditions pour y aller :
- Être vacciné
- Faire plusieurs tests (avant et une fois arrivé)
- Faire une quarantaine de 10 jours
- Porter son masque dans les aéroports, etc.
Je me réjouis de voir les #BaliLife #IloveTravel #vivrelibre des personnes qui se sont soumises à tout ce cirque pour « être libre ».
Malheureusement, si les acteurs du tourisme ne réalisent pas reprendre leur boulot « comme si de rien n’était » influence grandement ceux et celles qui les suivent à se dire :
« Ah bah tiens s’il revoyage partout, c’est qu’on peut enfin y aller aussi ».
C’est donc vers ça que va le voyage de demain ?
Vers ça que va le partage de notre passion ?
Personnellement, je refuse de participer à cette « normalisation » du voyage.
Ma position en tant que blogueur voyage
En tant que blogueur, gérer que l’Australie n’ouvre qu’aux vaccinnés alors que je ne partage pas cette discrimination ? Je fais l’autruche même si ça va a l’encontre de mes valeurs ?
Quid de tous nos articles sur des destinations uniquement accessibles sous toutes ces conditions qui changent sans arrêt ? Qui n’ont rien à voir d’un pays à l’autre ?
On met juste à jour nos articles tous les mois, machinalement ? J’aime les blogs car ils ont un caractère personnel, humain. C’est ça qui me fait lire et retourner sur un blog pour avoir des conseils, des retours d’expériences.
Qu’on le veuille ou non, lorsqu’on acquiert une visibilité, on a une sorte de responsabilité qui vient avec.
Et c’est à nous de l’assumer.
La responsabilité d’humain, aujourd’hui, c’est de se réinformer.
C’est de réfléchir à ce qu’on véhicule, à ce que nos actions soient alignées avec ce qui nous parait juste, tout en restant prudent.
Surtout qu’après presque 2 ans, on voit bien qu’obéir et consentir ne fait qu’empirer les choses.
Je considère ne plus trop faire partie de « ce monde-là », j’avance avec ceux et celles qui veulent avancer dans une autre direction.
Je continuerai de véhiculer et de défendre le voyage que j’ai connu et que j’aime.
Et non ce « voyage à n’importe quel prix ».
La solution ne viendra pas de ceux qui ont créé et font perdurer ces problèmes…
Elle viendra de nous, et le vent est en train de tourner.
Oui, nous continuerons de voyager librement
Je ne sais pas si tu as remarqué, mais sur les groupes voyage, le ton commence à changer.
Et ça fait plaisir à voir.
Je vois de plus en plus de voyageurs se conseiller pour savoir où aller sans trop se faire emmerder.
Se partager des bons plans, des vrais conseils sur des desti où tu peux voyager « plus librement ».
Ceux qui ont continué de voyager savent que, dans les faits, pas grand-chose n’est respecté.
J’ai reçu beaucoup de témoignages de voyageurs en véhicule aménagé qui n’ont jamais cessé de voyager depuis le début, et qui n’ont quasiment jamais été contrôlés, même sur plus de 10 pays visités.
Moi-même, au Portugal, j’ai fait des auberges et on a vécu librement avec ma copine.
(Bon, pour autant que tu ne voyages pas en mode hotel / resto tous les soirs..)
Je veux terminer une note positive.
Ta liberté t’appartient.
Nous n’avons pas à nous soumettre à ces mesures si nous trouvons qu’elles ne sont pas justes.
Voyage selon tes termes et tes valeurs.
Sans te soucier de la bien-pensance généralisée, ce n’est pas facile, mais beaucoup le font, crois-moi.
Tu verras, ce n’est pas si terrible quand tu ne te laisses plus affecter par « la communication par la peur ».
Tu sais, pour beaucoup de voyageurs, ce cirque, ils n’y ont jamais cru, depuis le début.
Ils sont trop libres pour se laisser encore et encore avoir par ceux qui nous dirigent et les médias de masse.
Un peu des hippies des temps modernes, quelque part.
Sauf que ceux-là ne sont pas blogueurs, ni influenceurs. Parfois, ils ne sont même plus sur les réseaux sociaux, car ils ont compris que plus grand-chose de vrai ne s’y partageait.
Ce sont eux qui perpétuent et incarnent les fondements du voyage, au quotidien. Dans la vraie vie.
Sur les réseaux sociaux, le voyage est devenu un bien de consommation.
Ceux qui te disent de vivre librement et de « te construire ta vie selon tes termes » ne se rendent sûrement pas compte de leur dissonnance cognitive.
Certains nous parlent de liberté en scannant leur QR code partout où ils vont…
Ce n’est pas un jugement, mais un constat.
Et j’espère qu’ils finiront par s’en rendre compte.
Continue de voyager comme tu le souhaites.
Véhicule et incarne le voyage que tu aimes. Que tu veux transmettre à tes enfants.
Ose.
Vis ta vie.
Ils m’ont volé 2020, mais crois, ils ne nous ont pas volé 2021.
On était au bord de l’océan à surfer, en n’étant quasiment pas impacté par tout ça.
Ta vie est ce que tu en fais.
Rejoins-nous !
Si tu souhaites t’émanciper de tout ça, tu peux t’inscrire à mes emails privés destinés aux futurs Entrepreneurs Nomades.
Chaque semaine, je te partage des vrais conseils et des réflexions pour construire ta liberté.
Tu recevras aussi 2 formations entièrement gratuites (l’une ou imaginer et valider ton projet nomade, et l’autre pour créer et développer ton blog voyage)
Aujourd’hui, je suis flexible et m’adapte assez facilement face à ce cirque grâce à mon activité nomade qui est alignée avec moi-même et dont je suis fier.
Il ne tient qu’à toi de t’y mettre !
N’hésite pas à me dire que je ne suis pas fou à penser ainsi en commentant cet article, ça me fera plaisir.
Comme dit au début, tu peux aussi le relayer s’il a résonné en toi, si tu as envie de participer à ce changement, à planter des petites graines par-ci par-là.
Il est temps que le vent tourne. Qu’on soit fier d’avoir défendu nos valeurs pour nous et les futures générations.
Le but de cet article, c’est de faire réfléchir, et j’espère secrètement qu’il sera partagé entre voyageurs et voyageuses qui, comme moi, se sont sentis parfois isolés dans leurs pensées.
J’ai essayé au maximum de peser mes mots pour ne pas culpabiliser ni vexer qui que ce soit, mais ce n’est pas facile sur ce sujet, vu tout ce qu’il englobe..
C’est en véhiculant des bonnes ondes qu’on fera évoluer les choses, ENSEMBLE.
La liberté c’est avant tout dans nos têtes, dans notre façon de penser, dans nos actions.
Tu peux être bien plus libre en allant marcher dans les bois près de chez toi que ton influenceur préféré qui fait le tour du monde à n’importe quel prix.
Nous ne sommes pas fous, ce monde l’est.
Prends bien soin de toi !
Et reste libre.
Jérémy
PS : un site plutôt pratique pour filtrer les destinations en fonction des restrictions : https://levoyageurmasque.com/